Je ne sais pas combien de fois j'ai tapé un texte sur toi et combien de fois je recommence... Je ne suis pas bonne pour écrire des textes, tu le sais bien, mais pourtant j'essaye. Je pourrais te parler d'amour, de chagrin, de suicide et tout mais je ne trouve pas les bons mots pour parler de toi. J'aimerai pourtant les trouver, que les gens comprennent combien tu comptes pour moi, qu'ils t'envient parce que j'ai une amie comme toi. Car tu as tout pour qu'ils t'envient, même si tu crois le contraire. Je me rappelle bien le soir au tu as écrit le premier article sur moi, j'ai tellement pleuré se soir là mais pas par tristesse, mais par bonheur. Rien qu'en lisant ton titre les larmes avaient commencés. Tu m'es tellement chères, tu ne peux pas t'imaginer... Je n'ai jamais su ce que c'était le bonheur avant de te rencontrer. C'est difficile à expliquer mais chaque journée que je passais avec toi, j'oubliais le monde qui était à côté de nous, il y avait que toi à mes yeux à ces moments là. Tu sais bien que je sens quand tu vas mal et que je souffres quand tu souffres, tu as beau me dire
« Ne souffre pas avec moi » je souffrirais quand même, je ne choisis pas de souffrir avec toi, ça vient comme ça. Car c'est comme si la personne qui me donnait le bonheur avait été contaminée par mon malheur. Les gens pourraient te voir comme le soleil et moi la lune. Excuse-moi si je m'égare mais les larmes m'aveuglent. Tu sais, je t'admire. Pas seulement pour ta beauté mais aussi pour la personne qui est en toi. Tu ne changeras pas ma façon de te voir. Je crois que je vais m'arrêter là et écrire le reste une autre fois car je n'arrive plus à écrire. Sache que je t'aime, mais vraiment. Que je ne voudrais jamais te perdre et que je serais toujours là pour toi. Je réaliserai tes rêves, même si je dois abandonner les miens pour que les tiens ce réalises. N'oublie pas, tu es une fille talentueuse.
Je t'aime Déborah.
Ma façon d'écrire est nulle, je l'avoue. Je n'arriverai jamais à écrire magnifiquement. Mais j'ai essayé, rien que pour toi.